Semaine de relâche scolaire : Guide de survie (I)
Scrogn | 28 février 2009Dans son plus récent billet, notre déesse toute indigne a lancé un appel vibrant à la solidarité parentale et nous priait instamment de lui faire parvenir nos petits trucs pour passer le cap des foutus congés. Ça tombait bien, j’avais justement concocté une bavouillette sur le sujet.
Ainsi donc, comment survivre à une semaine de vacances scolaires ?
La question mérite réflexion et une absence totale d’instinct maternel. Le but étant d’occuper nos affreux IN-TE-LLI-GE-MENT et surtout très, très, très longtemps pour ne pas les avoir dans les papattes, je propose une activité dégoulinante de pédagogie pour reprendre le flambeau de l’école, cette ignoble lâcheuse de parents sans-coeur (Le « sans-coeur » pouvant s’appliquer à tous les protagonistes sus-cités).
Aussi, rien de tel que d’imposer le rangement scientifique des LEGO (ennemis personnels de mes petons nus et grands pourvoyeurs de victimes colorées pour Monsieur l’Aspirateur). Allez,  je vous refile la recette ( je suis trop bonne) :
Rangement scientifique des Lego
Pour 2 parents éplorés
Ingrédients :
– 3 affreux à point (nommés)
– 1 tonne de lego en vrac (compter 4 tonnes pour que le plaisir dure plus longtemps)
– plein de boîtes, seau, pots (bref des trucs suffisament vides pour être remplis)
– 1 salle de jeu
– 1 chambre insonorisée et munie d’une serrure inviolable
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Marche à suivre :
Mélangez les ingrédients humides (affreux en larmes) et sec (récipients et Lego) dans la salle de jeu.
Sans laisser décanter, ordonnez aux ingrédients humides de trier les Lego jaunes dotés d’une seule pustule avec les Lego jaunes dotés d’une seule pustule, les Lego blancs en long pourvus de  quatre boutons avec les Lego blancs en long pourvus de  quatre boutons,  les Lego rouges munis de six excroissances sur deux rangées avec les Lego rouges munis six excroissances sur deux rangées, etc…., chaque catégorie dans un récipient plus ou moins adapté.
Touiller le fer dans la plaie en clamant haut et fort que vous viendrez contrôler le tout après quelques heures de macération.
Incorporez sans pitié des menaces de représailles piquantes si le plan de travail n’est pas nickel à votre retour.
Tamisez la lumière pour plus de sadisme.
Enfournez-vous douillettement dans votre chambre avec un bon gros bouquin (si possible traitant des serial killers).
Savourez aussitôt.
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